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	<title>GamersLive.FR  -  Le site Aternatif du Jeux Vidéo ! &#187; Zone Retro</title>
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	<description>Actualité du Jeux vidéo sur PC et Consoles avec des News, Tests, Vidéos, Forum ...</description>
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		<title>Street Fighter : The Movie (SATURN)</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 18:47:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Shane Valentine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans la grande famille des prestigieuses licences du jeu vidéo salies par Hollywood, Street Fighter fût particulièrement touché. Sorti en 1994 dans les salles obscures avec des personnalités telles que Jean-Claude VanDamme ou encore Kylie Minogue dans les rôles respectifs de Guile et Cammy, le film connût un échec cuisant. Il n’est pas rare de nos jours de voir apparaître des adaptations vidéoludiques de films ayant eu plus ou moins de succès, ces dernières malheureusement trop paresseuses ou totalement à côté de ce que l’on pourrait attendre d’elles, finissent aux oubliettes. Mais la question qui se pose ici est : Peut-on faire un bon jeu à partir d’un mauvais film ? Profitant de la sortie de son bébé en terme de baston sur grand écran, Capcom décida de sortir un nouvel opus de Street Fighter aux couleurs du film. Comme beaucoup de jeux de combat, Street Fighter the Movie fit ses débuts sur borne d’Arcade avant de se voir adapté sur console de salon. Toutefois, cette version n’est pas un portage pur et dur car des différences existent entre les deux versions. Edité en Europe, Australie et Amérique du Nord par Acclaim, il reprend vaguement le scénario du film dans ses grandes lignes. Le colonel William Guile accompagné d’une ribambelle de casques bleu, ont pour mission de sauver un groupe d’otages détenus par l’organisation terroriste Shadaloo menée par le diabolique et autoproclamé Général M.Bison. Petit passage en revue Comme dit plus haut, ce jeu est plus un hommage rendu (et un bon coup de marketing) qu’un véritable Street Fighter à part entière. Le design manga des personnages originaux de la série est ici abandonné pour le concept de la digitalisation de modèles humains, popularisé notamment après le passage de Mortal Kombat. Nous retrouvons donc les acteurs principaux du film dans leurs rôles respectifs sous forme digitalisée. À savoir que feu Raul Julia, étant très malade à ce moment, ne pût participer au projet. C’est son cascadeur, Darko Tuscan, qui donnera ses traits à M.Bison pour le jeu vidéo. Certes, on pourra toujours discuter le choix douteux en matière de casting pour certains personnages, mais leur reproduction à l’écran reste convenable, quoique inférieur à la version Arcade. Au total, 14 combattants nous sont proposés. La présence de Sawada nous laisse quelque peu perplexe tant il détient un rôle plus que secondaire et ne fait même pas partie du lot des personnages déjà connus dans l’histoire de Street Fighter. D’autant plus que Dhalsim, personnage bien connu sur Street Fighter II et présent dans le film, n’est lui pas représenté. A noter qu’un autre personnage inédit répondant au nom de Blade, étant un soldat de base à la solde de Bison, est absent de cette version console. Quant à Akuma, personnage extérieur au scénario du film, il est présent dans cet opus. Sélectionnable d’entrée de jeu sur arcade, il vous faudra désormais le débloquer. Un moteur vieillissant Si ce Street Fighter endosse une nouvelle robe graphique, il conserve cependant le même gameplay et...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-13306" title="sftmsa0ft" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/sftmsa0ft.jpg" alt="" width="130" height="218" />Dans la grande famille des prestigieuses licences du jeu vidéo salies par Hollywood, Street Fighter fût particulièrement touché. Sorti en 1994 dans les salles obscures avec des personnalités telles que Jean-Claude VanDamme ou encore Kylie Minogue dans les rôles respectifs de Guile et Cammy, le film connût un échec cuisant. Il n’est pas rare de nos jours de voir apparaître des adaptations vidéoludiques de films ayant eu plus ou moins de succès, ces dernières malheureusement trop paresseuses ou totalement à côté de ce que l’on pourrait attendre d’elles, finissent aux oubliettes. Mais la question qui se pose ici est : Peut-on faire un bon jeu à partir d’un mauvais film ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Profitant de la sortie de son bébé en terme de baston sur grand écran, Capcom décida de sortir un nouvel opus de Street Fighter aux couleurs du film. Comme beaucoup de jeux de combat, Street Fighter the Movie fit ses débuts sur borne d’Arcade avant de se voir adapté sur console de salon. Toutefois, cette version n’est pas un portage pur et dur car des différences existent entre les deux versions. Edité en Europe, Australie et Amérique du Nord par Acclaim, il reprend vaguement le scénario du film dans ses grandes lignes. Le colonel William Guile accompagné d’une ribambelle de casques bleu, ont pour mission de sauver un groupe d’otages détenus par l’organisation terroriste Shadaloo menée par le diabolique et autoproclamé Général M.Bison.</p>
<h4><strong><img class="alignright size-medium wp-image-13307" title="street-fighter-the-movie-saturn-010" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/street-fighter-the-movie-saturn-0101-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" />Petit passage en revue</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Comme dit plus haut, ce jeu est plus un hommage rendu (et un bon coup de marketing) qu’un véritable Street Fighter à part entière. Le design manga des personnages originaux de la série est ici abandonné pour le concept de la digitalisation de modèles humains, popularisé notamment après le passage de Mortal Kombat. Nous retrouvons donc les acteurs principaux du film dans leurs rôles respectifs sous forme digitalisée. À savoir que feu Raul Julia, étant très malade à ce moment, ne pût participer au projet. C’est son cascadeur, Darko Tuscan, qui donnera ses traits à M.Bison pour le jeu vidéo.</p>
<p style="text-align: justify;">Certes, on pourra toujours discuter le choix douteux en matière de casting pour certains personnages, mais leur reproduction à l’écran reste convenable, quoique inférieur à la version Arcade. Au total, 14 combattants nous sont proposés. La présence de Sawada nous laisse quelque peu perplexe tant il détient un rôle plus que secondaire et ne fait même pas partie du lot des personnages déjà connus dans l’histoire de Street Fighter. D’autant plus que Dhalsim, personnage bien connu sur Street Fighter II et présent dans le film, n’est lui pas représenté. A noter qu’un autre personnage inédit répondant au nom de Blade, étant un soldat de base à la solde de Bison, est absent de cette version console. Quant à Akuma, personnage extérieur au scénario du film, il est présent dans cet opus. Sélectionnable d’entrée de jeu sur arcade, il vous faudra désormais le débloquer.</p>
<h4><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-13308" title="street-fighter-the-movie-saturn-011" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/street-fighter-the-movie-saturn-011-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" />Un moteur vieillissant</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Si ce Street Fighter endosse une nouvelle robe graphique, il conserve cependant le même gameplay et moteur physique propre à Street Fighter II Turbo. On retrouve le système de touches classique : 3 pour les poings, 3 pour les pieds. Les combos disponibles sont exactement les mêmes que dans l’opus précédent sur 16-bits, rien de neuf n’a été ajouté pour l’occasion si ce n’est le &laquo;&nbsp;Super Special Moves&nbsp;&raquo;, procédé copié sur le concept du « ES Move » du jeu Night Warrior. Cela  permet aux « Special Moves » d’être encore plus dévastateurs. Les « Super Special Moves » requièrent d’avoir la jauge de « Super Combos » remplie de moitié au moins. Quand la jauge est au max, alors le joueur peut enchainer un nombre illimité de « Super Special Moves » jusqu’à ce qu’il effectue un « Super Combo ».</p>
<p style="text-align: justify;">On aurait pût espérer une animation au moins aussi fluide que sur sa version Arcade, mais il n’en n’est rien. Certains mouvements sont saccadés et le jeu parvient même à ramer pendant les combats. Même la reproduction digitalisée des personnages, bien que correcte, est inférieure sur cette version console. Les aires de combat, étant des endroits clefs du film, s’en sortent un peu mieux au niveau de la réalisation, mais certains décors restent cependant un peu trop pixélisés. La bande son, quant à elle, reste de bonne facture. Le thème original du film est présent dans l’intro et à l’écran des menus. Tous les autres thèmes sonores ont étés composés pour l’occasion. On regrette toutefois que cette version console n’aie pas héritée des quelques thèmes remixés issus des Street Fighter II, présents sur Arcade.</p>
<h4><strong><img class="alignright size-medium wp-image-13309" title="street-fighter-the-movie-saturn-008" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/street-fighter-the-movie-saturn-008-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" />Côté contenu</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Street Fighter : The Movie dispose de 4 modes de jeu. Tout d’abord le mode « Movie Battle » qui reprend plus ou moins le scénario du film. On y incarne Guile, le but étant d’infiltrer la base secrète du Général M.Bison afin d’y libérer les otages détenus. Un timer de 50 minutes vous suivra tout le long, au terme duquel les otages seront abattus et donc la mission échouée. Il sera même possible pour le joueur de déterminer son propre tracé en choisissant une réponse aux dialogues de Cammy après chaque combat. Ensuite vient le mode « Street Battle » se résumant au mode Arcade que l’on retrouve traditionnellement dans les jeux du genre. Il y sera possible de choisir parmi les 14 personnages proposés et d’affronter une série de 12 combattants avant de faire face au quatuor final composé de Zangief, Dee-Jay, Sagat et M.Bison. Le « Versus mode » est bien évidemment de la partie, permettant à deux amis de s’affronter et pour finir le «Trial Mode », mode d&#8217;entrainement disponible afin d’améliorer vos compétences.</p>
<h4><strong>Conclusion : 5,5/10</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Peut-on dire que ce Street Fighter est un bon jeu et digne successeur de ses aînés? Non. Mais peut-on pour autant dire qu’il est terriblement mauvais ? Non plus. Le sentiment envers ce Street Fighter : The Movie est mitigé. Le jeu fait clairement défaut comparé à ses prédécesseurs. Créé à des fins de marketing, il souffre de quelques problèmes issus du moteur de l’opus précédent, qui auraient clairement put être corrigées pour cette version 32-bits. Pourtant, et c’est bête à dire, cela reste du Street Fighter malgré tout. Le gameplay cher à la série des Street Fighter II, bien qui vieillissant, est bel et bien là. Alors certains pourront toujours dénigrer le jeu pour son appartenance à une adaptation cinématographique ratée et passer leur chemin. Les autres qui ne connaissent pas encore ou très peu cette série mythique pourront s’y essayer s&#8217;ils le désirent, mais en gardant en tête qu’il ne s’agit ici que d’une version 2.0 d’un titre apparu sur 16-bits, conservant ses point positifs mais également ses défauts.</p>
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		<title>Test Super Mario Bros : The Lost Levels (NES)</title>
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		<pubDate>Sun, 20 May 2012 21:24:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Beuffre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nes]]></category>
		<category><![CDATA[Zone Retro]]></category>
		<category><![CDATA[nintendo]]></category>
		<category><![CDATA[Retro]]></category>
		<category><![CDATA[Super Mario]]></category>
		<category><![CDATA[The Lost Levels]]></category>

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		<description><![CDATA[Après le succès planétaire et incontestable de Super Mario Bros en 1985 (Nes), Nintendo offre à son public une suite aux aventures originales de Mario et Luigi. Épisode méconnu en Europe et aux États-Unis, il s&#8217;agit de la suite officielle parue sur le sol Nippon en 1986 sur Famicom Disk System. Jugé très difficile et peu accessible, ce jeu fût remplacé en occident par une version nettement plus simple et conviviale : Super Mario Bros 2. Sa réédition sur la console virtuelle de la Wii en 2007 aura permis au plus jeunes de découvrir enfin cet épisode, resté culte pour toute une génération de joueurs de par le challenge énorme qu&#8217;il propose. &#160; Back dans les bacs ! Les frangins plombiers les plus célèbres de l&#8217;univers sont de retour ! Moins d&#8217;un an après leur dernière apparition, nos amis nous reviennent dans une aventure encore plus riche et complète. Mais cette fois, Nintendo à décidé de nous en faire baver ! En effet Super Mario Bros : The Lost Levels propose un challenge nettement revu à la hausse par rapport à son aîné. En comparaison, le 1er épisode passerait presque pour une promenade de santé ! Tous les éléments qui faisaient de Super Mario Bros un excellent jeu de plate-forme sont conservés : Les graphismes sont toujours aussi chaleureux et colorés, et les animations de nos avatars en salopette sont fidèles à ce que l&#8217;on avait découvert un an plus tôt. les thèmes musicaux sont également de retour pour notre plus grand plaisir ! En apparence, le soft semble donc très proche de l&#8217;épisode original&#8230; en apparence seulement ! Car s&#8217;il possède l&#8217;attrait esthétique de son prédécesseur, nous allons voir par la suite que certaines différences sont de taille, notamment en ce qui concerne le level design. Quoi de neuf docteur ? Au menu des améliorations, les graphismes et les animations du jeu ont subis de très légères retouches afin d&#8217;affiner la fluidité de l&#8217;ensemble. les musiques ont été un brin améliorées mais restent identiques aux compositions originales et collent toujours aussi bien à l&#8217;ambiance. La vraie innovation se situe dans un level design qui à été complètement retravaillé pour offrir un itinéraire nettement plus corsé que d&#8217;ordinaire. Vous aurez maintenant droit à un vrai parcours du combattant parsemé d&#8217;embûches. Les objectifs seront cependant bien plus complexes à atteindre qu&#8217;a l&#8217;accoutumée ! Bien que le bestiaire soit identique à ce que nous connaissions déjà, certains ennemis se comporteront de manière inédite : Ainsi ils seront plus nombreux et agressifs, mention spéciale aux tortues &#171;&#160;Koopa Troopa&#160;&#187; désormais présentes dans les niveaux aquatiques, et aux poulpes &#171;&#160;Bloopers&#160;&#187; possédants la faculté de voler dans le ciel ! Vous sortir indemne de tout cela ne sera pas une mince affaire ! Un gameplay de psychopathe D&#8217;autres éléments nouveaux viendront vous mettre des bâtons dans les roues, puisqu&#8217;il faudra désormais composer avec des champignons qui vous ferons rétrécir au lieu de vous faire grandir, ou vous tuerons si vous n&#8217;avez pas eu la présence d&#8217;esprit...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-13253" title="jaquette-super-mario-bros-the-lost-levels-nes-cover-avant-p-1326378323" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/jaquette-super-mario-bros-the-lost-levels-nes-cover-avant-p-1326378323.jpg" alt="" width="130" height="142" />Après le succès planétaire et incontestable de Super Mario Bros en 1985 (Nes), Nintendo offre à son public une suite aux aventures originales de Mario et Luigi. Épisode méconnu en Europe et aux États-Unis, il s&#8217;agit de la suite officielle parue sur le sol Nippon en 1986 sur Famicom Disk System. Jugé très difficile et peu accessible, ce jeu fût remplacé en occident par une version nettement plus simple et conviviale : Super Mario Bros 2. Sa réédition sur la console virtuelle de la Wii en 2007 aura permis au plus jeunes de découvrir enfin cet épisode, resté culte pour toute une génération de joueurs de par le challenge énorme qu&#8217;il propose.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><img class="alignright size-medium wp-image-13255" title="super-mario-bros-the-lost-levels-nes-1326465907-001" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/super-mario-bros-the-lost-levels-nes-1326465907-001-300x262.jpg" alt="" width="300" height="262" />Back dans les bacs !</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Les frangins plombiers les plus célèbres de l&#8217;univers sont de retour ! Moins d&#8217;un an après leur dernière apparition, nos amis nous reviennent dans une aventure encore plus riche et complète. Mais cette fois, Nintendo à décidé de nous en faire baver ! En effet Super Mario Bros : The Lost Levels propose un challenge nettement revu à la hausse par rapport à son aîné. En comparaison, le 1er épisode passerait presque pour une promenade de santé ! Tous les éléments qui faisaient de Super Mario Bros un excellent jeu de plate-forme sont conservés : Les graphismes sont toujours aussi chaleureux et colorés, et les animations de nos avatars en salopette sont fidèles à ce que l&#8217;on avait découvert un an plus tôt. les thèmes musicaux sont également de retour pour notre plus grand plaisir ! En apparence, le soft semble donc très proche de l&#8217;épisode original&#8230; en apparence seulement ! Car s&#8217;il possède l&#8217;attrait esthétique de son prédécesseur, nous allons voir par la suite que certaines différences sont de taille, notamment en ce qui concerne le level design.</p>
<h4><strong>Quoi de neuf docteur ?</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Au menu des améliorations, les graphismes et les animations du jeu ont subis de très légères retouches afin d&#8217;affiner la fluidité de l&#8217;ensemble. les musiques ont été un brin améliorées mais restent identiques aux compositions originales et collent toujours aussi bien à l&#8217;ambiance. La vraie innovation se situe dans un level design qui à été complètement retravaillé pour offrir un itinéraire nettement plus corsé que d&#8217;ordinaire. Vous aurez maintenant droit à un vrai parcours du combattant parsemé d&#8217;embûches. Les objectifs seront cependant bien plus complexes à atteindre qu&#8217;a l&#8217;accoutumée ! Bien que le bestiaire soit identique à ce que nous connaissions déjà, certains ennemis se comporteront de manière inédite : Ainsi ils seront plus nombreux et agressifs, mention spéciale aux tortues &laquo;&nbsp;Koopa Troopa&nbsp;&raquo; désormais présentes dans les niveaux aquatiques, et aux poulpes &laquo;&nbsp;Bloopers&nbsp;&raquo; possédants la faculté de voler dans le ciel ! Vous sortir indemne de tout cela ne sera pas une mince affaire !</p>
<h4><strong><img class="size-medium wp-image-13259 alignleft" title="super-mario-bros-the-lost-levels-nes-1326465907-004" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/super-mario-bros-the-lost-levels-nes-1326465907-004-300x262.jpg" alt="" width="300" height="262" />Un gameplay de psychopathe</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;autres éléments nouveaux viendront vous mettre des bâtons dans les roues, puisqu&#8217;il faudra désormais composer avec des champignons qui vous ferons rétrécir au lieu de vous faire grandir, ou vous tuerons si vous n&#8217;avez pas eu la présence d&#8217;esprit d&#8217;ingérer un bon champignon au préalable. Ou bien encore des warp-zones piégées, qui vous ramèneront dans des mondes déjà visités au lieu de vous envoyer plus loin dans le jeu ! Les plates-formes à atteindre sont maintenant plus étroites, et il vous faudra redoubler de prudence au moment des sauts pour ne pas perdre bêtement de vie. Ces petits ajouts agrémenteront votre partie et donneront une véritable plus-value à l’expérience de jeu initiale, dont la durée de vie s&#8217;en trouve tout naturellement grandie. Si d&#8217;aventure vous trouviez que cela n&#8217;était pas suffisant, Nintendo a pensé à vous en introduisant une petite nouveauté sympathique qui en fera rager plus d&#8217;un : les rafales de vent, véritables bourrasques traversants les niveaux les plus délicats, qui rendront vos sauts encore plus imprécis et ne manquerons pas de vous précipiter dans le vide. Gare à la chute !</p>
<h4><strong>Une routine bien huilée</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Le principe du jeu consiste toujours à arpenter les environnements de gauche à droite afin d&#8217;aller délivrer la princesse Peach, retenue prisonnière des griffes de l&#8217;infâme Bowser. Il y a toujours huit mondes à parcourir, composés chacun de quatre niveaux et la progression générale reste identique, y compris les affrontements contre ce dernier dans son château à la fin de chaque monde. Les interactions avec les environnements sont similaires à l&#8217;épisode original, et il ne vous faudra que quelques instants pour reprendre vos marques. Le gameplay est d&#8217;ailleurs si bien ciselé qu&#8217;il n&#8217;y a pas de place au hasard dans The Lost Levels : Si vous mourrez, c&#8217;est bien souvent parce que vous aurez commis une erreur ! Avec simplement une touche pour accélérer et une autre pour sauter, il vous faudra une dextérité à toute épreuve pour vaincre vos ennemis et arriver indemne à la fin des niveaux.</p>
<h4><strong><img class="wp-image-13260 alignright" title="super-mario-bros-the-lost-levels-nes-1326465907-008" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/super-mario-bros-the-lost-levels-nes-1326465907-008-300x262.jpg" alt="" width="300" height="262" /></strong><strong>Plus on est de fous&#8230;</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Du côté des personnages, Mario est évidemment le protagoniste principal de l&#8217;histoire, mais vous aurez maintenant la possibilité de contrôler Luigi, qui effectue lui aussi son retour dans cet opus. En qualité de véritable second rôle, il possède sa propre maniabilité dont les propriétés diffèrent de celle de Mario : Il met plus de temps à entamer sa course mais il saute plus loin et plus haut, bien qu&#8217;il soit compliqué de le réceptionner de manière simple et précise. Un Bonus-Malus à bien prendre en considération au moment de la sélection des personnages car il vous sera impossible de revenir sur votre décision par la suite ! Le titre gagne ainsi en rejouabilité car recommencer l&#8217;aventure avec le plombier vêtu de vert constituera un défi amusant qui saura vous tenir en haleine.</p>
<h4><strong>Objectif atteint ?</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Mario et Luigi signent donc un retour fracassant, placé sous le signe du challenge, dans le sens le plus strict du terme ! Même si le jeu ne surpasse pas le fun et le plaisir immédiat que procurait son aîné, il n&#8217;en est pas moins amusant pour autant. Avec son gameplay très exigeant et son côté die and retry encore plus prononcé, il s&#8217;adressera avant tout aux passionnés de défis vidéo-ludiques aux réflexes bien aiguisés, qui trouveront en ce soft un compagnon de route idéal !</p>
<h4><strong>Conclusion : 8,5/10</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Cette version hardcore de Super Mario Bros saura séduire les joueurs amateurs de sensations fortes ainsi que les curieux désirant découvrir cet épisode qui n&#8217;avait pas eu la chance de sortir sur notre territoire à l&#8217;époque. Il est un excellent complément à son aîné sorti un an plus tôt, qui n&#8217;était pourtant pas réputé pour son extrême facilité. Super Mario Bros : The Lost Levels rebutera cependant le joueur lambda par sa trop grande difficulté et sera de ce fait réservé à un public d&#8217;initiés !</p>
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		<title>Resident Evil : Rebirth (NGC)</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Apr 2012 15:11:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Shane Valentine</dc:creator>
				<category><![CDATA[GameCube]]></category>
		<category><![CDATA[Zone Retro]]></category>
		<category><![CDATA[Resident Evil : Rebirth]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est en 1996 que Resident Evil nous arrivait et conquérait le cœur des amateurs de Survival-Horror, entrant directement au Panthéon du genre. Tout d’abord apparut sur Playstation, Resident Evil (Biohazard au Japon) se vit adapté sur Sega Saturn et PC 1 an plus tard. Six ans après ses heures de gloire puis l’arrivée des suites (Resident Evil 2, Resident Evil 3 : Nemesis et Resident Evil : Code Veronica), l’épisode nous revient dans une version remasterisée sur Nintendo Gamecube. Il est là, il est beau, il est chaud et prêt à faire frissonner de nouveau, même les joueurs avertis ayant déjà touchés à la version PSone. Intitulé Resident Evil : Rebirth, ce dernier ne se contente pas d’être un simple portage pur et dur. Endossant une nouvelle robe graphique, d’autres modifications et petits bonus sont de la partie. Alors fermez la porte à clef, éteignez les lumières, montez le son… ça commence. Welcome to the strange Raccoon City, petite ville Américaine tranquille en bordure d’une forêt. J’ai dit tranquille ? Pas tout à fait. Depuis quelques semaines maintenant les habitants de la ville sont en proies à d’étranges attaques cannibales. La première attaque ayant eu lieu en forêt, l’équipe des S.T.A.R.S. (Special Tactics And Rescue Service) est appelé sur le terrain pour enquêter sur la source du problème. La charge fût léguée à l’équipe Bravo qui, suite à un problème technique d’hélico, s’écrasa dans ladite forêt et coupa tout signal radio avec le Q.G. C’est ainsi que la deuxième partie de la team, les Alpha, partent à la recherche de leurs compagnons. À leur arrivée, la carcasse fumante de l’engin est retrouvée avec à son bord le pilote, Kevin, mort et atrocement mutilé. Le reste de l’équipe est quant à elle manquante. Alors que l’équipe Alpha se disperse dans le but de trouver le moindre indice sur la localisation des membres de l’escouade Bravo, Joseph est attaqué et dévoré, par ce qui semble être une meute de chiens décharnés. Courant pour leurs vies après que leur pilote se soit fait la belle, le groupe fini par atterrir dans un étrange manoir construit au cœur de la sombre et sinistre forêt. Ne pouvant ressortir sous peine de finir comme le pauvre Joseph, les membres de l’équipe Alpha se retrouve dans l’obligation de rester dans le manoir et d’y trouver un autre échappatoire. Ils sont loin d’imaginer quels horribles secrets renferme la demeure. Deux pour le prix d’un Comme sur ça version PSone, Resident Evil Rebirth vous laissera choisir avec quel personnage vous souhaitez parcourir l&#8217;aventure : Jill Valentine ou Chris Redfield. A noter que le parcours original a été modifié et que de nouveaux lieux font leur apparition afin de dépayser même les connaisseurs. D’un côté, Jill Valentine, la seule fille du groupe Alpha. Dans son scénario, Chris Redfield a disparu. Elle fera équipe avec Barry Burton, un quadragénaire au look de bucheron Canadien, afin de retrouver leur collègue manquant. A l’inverse, vous pourrez incarner Chris et là vous devrez partir...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.gamerslive.fr/resident-evil-rebirth-ngc/revigc0ft/" rel="attachment wp-att-10898"><img class="alignleft size-full wp-image-10898" title="revigc0ft" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/revigc0ft.jpg" alt="" width="130" height="185" /></a>C’est en 1996 que Resident Evil nous arrivait et conquérait le cœur des amateurs de Survival-Horror, entrant directement au Panthéon du genre. Tout d’abord apparut sur Playstation, Resident Evil (Biohazard au Japon) se vit adapté sur Sega Saturn et PC 1 an plus tard. Six ans après ses heures de gloire puis l’arrivée des suites (Resident Evil 2, Resident Evil 3 : Nemesis et Resident Evil : Code Veronica), l’épisode nous revient dans une version remasterisée sur Nintendo Gamecube.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il est là, il est beau, il est chaud et prêt à faire frissonner de nouveau, même les joueurs avertis ayant déjà touchés à la version PSone. Intitulé Resident Evil : Rebirth, ce dernier ne se contente pas d’être un simple portage pur et dur. Endossant une nouvelle robe graphique, d’autres modifications et petits bonus sont de la partie. Alors fermez la porte à clef, éteignez les lumières, montez le son… ça commence.</p>
<h4><strong><a href="http://www.gamerslive.fr/resident-evil-rebirth-ngc/resident-evil-gamecube-ngc-081/" rel="attachment wp-att-10899"><img class="alignright size-medium wp-image-10899" title="resident-evil-gamecube-ngc-081" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/resident-evil-gamecube-ngc-081-300x231.jpg" alt="" width="300" height="231" /></a>Welcome to the strange</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Raccoon City, petite ville Américaine tranquille en bordure d’une forêt. J’ai dit tranquille ? Pas tout à fait. Depuis quelques semaines maintenant les habitants de la ville sont en proies à d’étranges attaques cannibales. La première attaque ayant eu lieu en forêt, l’équipe des S.T.A.R.S. (Special Tactics And Rescue Service) est appelé sur le terrain pour enquêter sur la source du problème. La charge fût léguée à l’équipe Bravo qui, suite à un problème technique d’hélico, s’écrasa dans ladite forêt et coupa tout signal radio avec le Q.G. C’est ainsi que la deuxième partie de la team, les Alpha, partent à la recherche de leurs compagnons.</p>
<p style="text-align: justify;">À leur arrivée, la carcasse fumante de l’engin est retrouvée avec à son bord le pilote, Kevin, mort et atrocement mutilé. Le reste de l’équipe est quant à elle manquante. Alors que l’équipe Alpha se disperse dans le but de trouver le moindre indice sur la localisation des membres de l’escouade Bravo, Joseph est attaqué et dévoré, par ce qui semble être une meute de chiens décharnés. Courant pour leurs vies après que leur pilote se soit fait la belle, le groupe fini par atterrir dans un étrange manoir construit au cœur de la sombre et sinistre forêt. Ne pouvant ressortir sous peine de finir comme le pauvre Joseph, les membres de l’équipe Alpha se retrouve dans l’obligation de rester dans le manoir et d’y trouver un autre échappatoire. Ils sont loin d’imaginer quels horribles secrets renferme la demeure.</p>
<h4><strong><a href="http://www.gamerslive.fr/resident-evil-rebirth-ngc/resident-evil-gamecube-ngc-084/" rel="attachment wp-att-10900"><img class="alignleft size-medium wp-image-10900" title="resident-evil-gamecube-ngc-084" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/resident-evil-gamecube-ngc-084-300x231.jpg" alt="" width="300" height="231" /></a>Deux pour le prix d’un</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Comme sur ça version PSone, Resident Evil Rebirth vous laissera choisir avec quel personnage vous souhaitez parcourir l&#8217;aventure : Jill Valentine ou Chris Redfield. A noter que le parcours original a été modifié et que de nouveaux lieux font leur apparition afin de dépayser même les connaisseurs. D’un côté, Jill Valentine, la seule fille du groupe Alpha. Dans son scénario, Chris Redfield a disparu. Elle fera équipe avec Barry Burton, un quadragénaire au look de bucheron Canadien, afin de retrouver leur collègue manquant. A l’inverse, vous pourrez incarner Chris et là vous devrez partir à la recherche de Barry mais également de Jill et Albert Wesker qui disparaitront peu après votre arrivée dans le manoir. Si la progression entre les deux personnages est équivalente, des variations existent entre les deux scénarios. Pour exemple, si vous parcourez l’histoire de Chris, vous serez amené à faire la rencontre de Rebecca Chambers, une jeune recrue et survivante de l’équipe Bravo. Chose impossible avec le scénario de Jill. L’histoire de Jill, elle, nous donne plus d’éléments sur l’élaboration d’un complot contre les S.T.A.R.S., alors que l’on reste beaucoup plus dans le flou avec celle de Chris (même si on le sent arriver gros comme une maison).</p>
<p style="text-align: justify;">La difficulté est elle aussi variable d’un personnage à l’autre. Alors qu’on nous demande déjà de choisir un niveau de difficulté via un petit questionnaire d’entré de jeu, on se rend vite compte que tout cela est bien inégal de toute manière. Jouer avec Chris Redfield se révèle être plus difficile dans tout les cas. Contrairement à sa coéquipière, Chris possède un inventaire plus restreint, pas de kit de crochetage ce qui vous force à fouiller les salles de fond en comble pour dénicher de petites clefs, on trouve moins de munitions, les énigmes y sont plus difficiles et l’aide des PNJ s’y fait plus rare. Sans compter que Jill peut avoir accès à un lance-grenade cheaté et Chris non. On conseillera donc aux joueurs débutants de se lancer une première fois dans l’aventure avec Jill pour se faire une première approche sans trop de frustration.</p>
<h4><strong><a href="http://www.gamerslive.fr/resident-evil-rebirth-ngc/resident-evil-gamecube-ngc-099/" rel="attachment wp-att-10901"><img class="alignright size-medium wp-image-10901" title="resident-evil-gamecube-ngc-099" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/resident-evil-gamecube-ngc-099-300x231.jpg" alt="" width="300" height="231" /></a>Quelques nouveautés intéressantes</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Vu qu’on parle d’armes, on peut compter dans les nouveautés l’intégration d’armes de défense au corps à corps. Il sera désormais possible de se débarrasser de l’étreinte d’un zombie un peu trop collant en lui plantant un poignard dans la tête, en lui fourrant une grenade dans la bouche ou en lui mettant un bon coup de taser. C’est objets sont en nombres limités et acquérables en farfouillant dans le manoir. Il est également possible de brûler les cadavres, car un zombie mort ne l’est pas définitivement. Effectivement, un zombie laissé pour mort sur votre chemin sera susceptible de vous ennuyer une seconde fois un peu plus tard dans le temps lors d’un prochain passage. Leur chair putréfiée prenant un aspect rougeâtre, ces derniers vous poursuivront tels des prédateurs acharnés, vous assénant de coups dévastateurs. Pour éviter ce léger désagrément, vous pourrez les asperger d’essence une fois « mort » en combinant une fiole remplit de kérosène avec le briquet. Prenez cependant garde de ne pas en abuser, les stocks de kérosènes étant en quantité limitée. La meilleure technique reste encore, si possible, d’empiler les corps les uns sur les autres afin de les faire flamber en un seul coup unique pour économiser au plus le précieux pétrole.</p>
<h4><strong><a href="http://www.gamerslive.fr/resident-evil-rebirth-ngc/resident-evil-gamecube-ngc-104/" rel="attachment wp-att-10902"><img class="alignleft size-medium wp-image-10902" title="resident-evil-gamecube-ngc-104" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/resident-evil-gamecube-ngc-104-300x231.jpg" alt="" width="300" height="231" /></a>Toujours le même gameplay&#8230; À ça près</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">A l’instar de ses aînés, Resident Evil Rebirth se présente toujours comme un Third Person Shooter. On évolue dans des plans fixes où seuls les angles de caméra varient afin d’apporter la meilleure visibilité, mais également pour jouer sur l’effet de suspense lorsque l’on passe d’une pièce à l’autre ou au détour d’un virage dans un couloir. Le procédé marche toujours aussi bien. Le seul petit bémol pourrait provenir de la lourdeur de déplacement du personnage et sa rigidité qui demande forcément un petit temps d’adaptation. Ce délai passé, le tout se fait les doigts dans le nez. D’autant plus qu’il est désormais possible (merci RE 3) de contrer certaines situations d’une simple pression sur le stick C. Lequel est toujours appréciable pour rebrousser chemin rapidement face à un danger imminent, surtout dans les endroits exiguës. Votre personnage fera un demi-tour à 180° un moins d’une seconde, ce qui vous évitera de faire un demi-tour complet au stick et de perdre bêtement un temps précieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Les énigmes, bien que simples, regorgent dans la demeure. Elles essaient aussi de se diversifier afin d’éviter un sentiment de redondance. Il faudra tantôt interpréter un morceau de musique classique au piano, tantôt jouer les biochimistes&#8230; Resident Evil offre tout un tas de situations dans lesquelles votre jugeote sera plus ou moins mise à contribution. Le rythme de la progression est lui aussi tout autant intéressant. Malgré des allers-retours omniprésents, l’alternance entre phases d’action et recherches est plutôt bien dosée pour satisfaire les goûts de chacun.</p>
<p style="text-align: justify;">Quant au système de sauvegarde, Capcom a conservé le bon vieux coup des machines à écrire. Vous aurez impérativement besoin de rubans encreurs pour pouvoir sauvegarder votre partie. Au même titre que les munitions, herbes de soin ou encore armes d’auto-défense, ils seront en nombre limité. Tâchez-donc de ne pas en abuser sous peine de ne pas pouvoir sauvegarder, ce qui serait fâcheux, surtout avant un boss. Puisque l’on parle du système de sauvegarde, j’emboîte le pas sur les « safe zones ». C’est dans ces endroits que vous pourrez enregistrer vos parties la plupart du temps mais aussi stocker les objets collectés en cours de route via des coffres, ce qui est fort pratique puisque votre inventaire contient un nombre d’emplacements restreint, ne l’oubliez pas.</p>
<h4><strong><a href="http://www.gamerslive.fr/resident-evil-rebirth-ngc/revigc070/" rel="attachment wp-att-10903"><img class="alignright size-medium wp-image-10903" title="revigc070" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/revigc070-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Une réalisation à couper le souffle</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Les petits gars de Capcom ne se sont pas moqués de nous en nous livrant ce remake sur Nintendo Gamecube. La refonte graphique est tout bonnement impressionnante. Resident Evil Rebirth pousse clairement les capacités de la machine jusque dans ses moindres retranchements. Il n’y a clairement plus grand-chose en commun entre le manoir Spencer de la PSone et cette version, ce qui n’est pas plus mal. Chaque plan est un véritable tableau de maître proposant des environnements très détaillés et ayant leurs propres charmes. Les effets de lumières sont également très soignés et d’une grande crédibilité. Le vacillement d’une flamme de bougie, une lumière qui crépite au bout d’un couloir, le flash d’un éclair reflétant les ombres fixes mais également dynamiques sur un mur, le tout est simplement sublime. On n’hésitera pas à trainer de temps à autre pour admirer le travail fourni pour renforcer cette atmosphère sombre et sinistre propre à l’univers de Resident Evil.</p>
<p style="text-align: justify;">Le bestiaire a également eu le droit à sa retouche, le rendant plus réaliste et effrayant que jamais. Jamais une rencontre avec une araignée dans un jeu vidéo ne m’a autant donné de frisson. On y retrouve toutes les vilaines bêtes de l’opus d’origine, repensés pour l’occasion ainsi que des nouveaux arrivants en termes de Boss comme Lisa Trevor : Une jeune femme ayant servi de sujet de test et qui a à moitié muté à cause du Virus-T, la rendant invincible contre les armes standards. Bien entendu, on retrouvera les habituels tels que le serpent géant dans le grenier, le requin tank ou encore l’araignée géante.</p>
<p style="text-align: justify;">Un autre changement majeur provient également de la bande son du titre. Les dialogues, entièrement en anglais, ont été refaits. Il faut avouer que les voix présentes sur la version originale frôlaient le ridicule. L’ambiance sonore générale est elle aussi très convaincante. Le bruit du tonnerre plus ou moins proche après l’éclair, le son de l’horloge de grand-père dans la salle à manger, le résonnement des bottes sur le marbre du vaste hall d’entrée, tout autant d’éléments qui renforcent l’immersion d’une façon considérable.</p>
<h4><strong>La durée de vie</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Pour le joueur débutant, l’aventure prend en moyenne une dizaine d’heures à être bouclée. Une fois le soft bien acquis on peut aisément parvenir au bout du jeu en trois petites heures tout au plus. Cependant, parcourir le manoir Spencer est toujours un tel plaisir que l’on ne rechigne pas à recommencer une nouvelle partie. Les joueurs les plus téméraires pourront toujours s’essayer dans les modes de difficultés les plus élevés. Un autre point qui fait la force de Resident Evil, et qui forcement pousse à la rejouabilité est sans conteste ses divers petits bonus (costumes, armes ou modes de jeu) à débloquer en finissant le jeu dans tout les sens et avant un laps de temps donné. A savoir que pas moins de huits fins sont disponibles selon vos choix faits à certains moments clefs du jeu. Donc si avec ça vous n&#8217;avez pas envie de vous refaire une petite partie, moi je ne comprends pas.</p>
<h4><strong>Conclusion : 9,5/10</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">La sentence est sans appel, ce portage de Resident Evil premier du nom sur la console Next Gen de Nintendo est une pure réussite. 6 ans après sa première apparition sur Playstation, le titre procure toujours autant de plaisir et de frisson et saura surprendre même les connaisseurs de l’opus d’origine. On ne peut que s’émerveiller en découvrant ou redécouvrant chaque parcelle du Manoir Spencer sous son nouvel enrobage graphique, ce qui pousse le vice encore plus loin dans cet univers sinistre et macabre. Merci Capcom !</p>
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		<title>Casper (SEGA SATURN)</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Mar 2012 15:22:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Shane Valentine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zone Retro]]></category>
		<category><![CDATA[Casper]]></category>
		<category><![CDATA[Oldies]]></category>
		<category><![CDATA[Sega Saturn]]></category>
		<category><![CDATA[Test]]></category>

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		<description><![CDATA[Casper. Qui, de nos jours, ne connait pas l’histoire de ce pauvre petit fantôme solitaire en quête d’amis ? Né dans l’esprit de Joe Oriolo et Seymour Reit dans les années 30, il fit sa première apparition en 1939 dans un livre pour enfant intitulé « The Friendly Ghost », qui se verra adapté en dessin animé par la suite en 1945. Dès lors, le succès du petit fantôme ne fera qu’accroître jusqu’en cette année de 1995 où un film lui sera même consacré, donnant naissance à des adaptations sur les machines vidéoludiques actuelles. Apparu tout d’abord sur Super Nintendo une petite année après la sortie du film, les versions 3DO, Playstation, Sega Saturn et encore plus tard GameBoy Color, suivront peu après. Si l’édition de la version 16 bits avait été confiée à Natsume, c’est Interplay qui se chargera des autres supports. Développé par le studio Funcom sur Sega Saturn, l’orientation diffère de celui présenté à l’origine sur Super Nintendo, devenant un jeu d’aventure/puzzle-game. Héritant d’un étrange manoir localisé dans l’état du Maine, Carrigan Crittenden apprend que celui-ci cache un trésor en son sein, mais également qu’il est hanté par de nombreux fantômes. Après plusieurs tentatives vaines, elle finit par faire appel au Docteur James Harvey, un parapsychologue de renom, afin de bouter les spectres hors du lieu. Celui-ci s’installe donc dans la demeure avec sa fille Kat, qui bientôt fera la rencontre de notre petit héros : Casper. Evidemment, notre cher petit fantôme est conscient que sa présence n’est jamais des plus réjouissantes pour ses hôtes. C’est pourquoi sa première mission sera de trouver un présent de bienvenue pour les nouveaux arrivants du manoir, à travers le premier acte sur les trois composant l’aventure. Si Casper semble se ravir de l’arrivée des nouveaux habitants, ses oncles (Teigneux, Crado et Bouffi) ne semblent pas partager cet enthousiasme, bien au contraire. Le gameplay. Et nous voilà lâchés dans le hall du Manoir Whipstaff. Cette première partie fera office de tutoriel dans lequel seront vues les diverses possibilités qu’offre ce Casper 32-bits. Contrairement à sa version Super Nintendo, le soft aborde une perspective en 3D isométrique dans des décors en 2D et offre une sensation de mouvement assez libre, notamment en ayant la possibilité d’élever notre personnage dans les airs à l’aide des gâchettes L et R. Les boutons principaux (A, B et C) permettent, quant à eux, d’interagir avec de nombreux interrupteurs et éléments du décor ou encore d’utiliser les objets récoltés en chemin tels que des clefs ou encore des poids. Objets qui seront stockés dans l’inventaire, visionnable en pressant la touche Y,  ainsi que les différents sorts acquis, mais nous y reviendrons. Comme dit précédemment, il existe plusieurs types de clefs à collecter. Si certaines vous permettront d’ouvrir des coffres et des portes standards, d’autres vous serviront à débloquer des endroits bien spécifiques à votre progression. Autant vous prévenir tout de suite que faire des allers-retours d’un point à l’autre sera monnaie courante afin de déverrouiller une porte ou un passage...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2012/03/caspsa0f.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-6182" title="caspsa0f" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2012/03/caspsa0f-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Casper. Qui, de nos jours, ne connait pas l’histoire de ce pauvre petit fantôme solitaire en quête d’amis ? Né dans l’esprit de Joe Oriolo et Seymour Reit dans les années 30, il fit sa première apparition en 1939 dans un livre pour enfant intitulé « The Friendly Ghost », qui se verra adapté en dessin animé par la suite en 1945. Dès lors, le succès du petit fantôme ne fera qu’accroître jusqu’en cette année de 1995 où un film lui sera même consacré, donnant naissance à des adaptations sur les machines vidéoludiques actuelles. Apparu tout d’abord sur Super Nintendo une petite année après la sortie du film, les versions 3DO, Playstation, Sega Saturn et encore plus tard GameBoy Color, suivront peu après. Si l’édition de la version 16 bits avait été confiée à Natsume, c’est Interplay qui se chargera des autres supports. Développé par le studio Funcom sur Sega Saturn, l’orientation diffère de celui présenté à l’origine sur Super Nintendo, devenant un jeu d’aventure/puzzle-game.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Héritant d’un étrange manoir localisé dans l’état du Maine, Carrigan Crittenden apprend que celui-ci cache un trésor en son sein, mais également qu’il est hanté par de nombreux fantômes. Après plusieurs tentatives vaines, elle finit par faire appel au Docteur James Harvey, un parapsychologue de renom, afin de bouter les spectres hors du lieu. Celui-ci s’installe donc dans la demeure avec sa fille Kat, qui bientôt fera la rencontre de notre petit héros : Casper. Evidemment, notre cher petit fantôme est conscient que sa présence n’est jamais des plus réjouissantes pour ses hôtes. C’est pourquoi sa première mission sera de trouver un présent de bienvenue pour les nouveaux arrivants du manoir, à travers le premier acte sur les trois composant l’aventure. Si Casper semble se ravir de l’arrivée des nouveaux habitants, ses oncles (Teigneux, Crado et Bouffi) ne semblent pas partager cet enthousiasme, bien au contraire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le gameplay.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Et nous voilà lâchés dans le hall du Manoir Whipstaff. Cette première partie fera office de tutoriel dans lequel seront vues les diverses possibilités qu’offre ce Casper 32-bits. Contrairement à sa version Super Nintendo, le soft <a href="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2012/03/casper.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-6183" title="casper" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2012/03/casper-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>aborde une perspective en 3D isométrique dans des décors en 2D et offre une sensation de mouvement assez libre, notamment en ayant la possibilité d’élever notre personnage dans les airs à l’aide des gâchettes L et R. Les boutons principaux (A, B et C) permettent, quant à eux, d’interagir avec de nombreux interrupteurs et éléments du décor ou encore d’utiliser les objets récoltés en chemin tels que des clefs ou encore des poids. Objets qui seront stockés dans l’inventaire, visionnable en pressant la touche Y,  ainsi que les différents sorts acquis, mais nous y reviendrons. Comme dit précédemment, il existe plusieurs types de clefs à collecter. Si certaines vous permettront d’ouvrir des coffres et des portes standards, d’autres vous serviront à débloquer des endroits bien spécifiques à votre progression. Autant vous prévenir tout de suite que faire des allers-retours d’un point à l’autre sera monnaie courante afin de déverrouiller une porte ou un passage essentiel rencontré un peu plus tôt.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout le long de son périple, Casper devra faire face à des tableaux à reconstituer, les pièces manquantes étant cachées ici et là dans le manoir. Une fois un tableau reconstitué, un sort sera mit à la disposition de notre fantôme. Au total, 9 pouvoirs sont à acquérir tels que se changer en fumée pour se glisser dans les bouches d’aération, en scie pour découper les planches bloquant certaines entrées ou encore en balle rebondissante afin d’accéder à des pièces inaccessibles autrement que par une petite lucarne. Se transformer c’est génial, me direz-vous, mais prenez garde à ne pas en abuser. En effet, Casper perdra de l’énergie progressivement quand un sort est activé. Cependant, les divers mets tels que les verres de lait, les sandwiches ou encore les brocolis disposés un peu partout dans la demeure, vous permettront de renflouer votre compteur d’énergie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Casper ? Where are you?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si on ne croise pas d’ennemis en déambulant dans le Manoir, vos chers oncles vous donneront tout de même du fil à retordre et ce à plusieurs reprises. Quand ils ne vous piègeront pas en se dissimulant dans les coffres ou encore dans les divans, ils prendront aussi l’aspect de Boss. Toujours très second degré, ils ne sont cependant pas très difficiles à vaincre. Arrosez-les avec du parfum, prenez-les en photo sous leur douche ou encore faites-les manger jusqu’à ce qu’ils n’en puissent plus et finissent par faire un roupillon. Voilà quelques petits exemples parmi tant d’autres. Une fois un oncle vaincu, ce dernier livrera une pièce du fameux projet « Lazarus », projet né dans l’esprit du père de Casper, permettant à un fantôme de revenir à la vie. 8 pièces vous seront nécessaires pour assembler ladite machine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une réalisation réussie.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2012/03/Casper-E.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-6184" title="Casper (E)" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2012/03/Casper-E-300x240.jpg" alt="" width="300" height="240" /></a>L’aventure vous poussera à visiter le Manoir Whipstaff de toutes parts. Du grenier aux sous-sols en passant par les jardins, chaque environnement étant divisé en plusieurs zones et possédant son propre cachet. Dommage, toutefois, qu’il y ait un léger manque de diversité dans les décors, donnant parfois l’impression de visiter une même salle encore et encore. Mais ce n’est qu’un léger détail qui ne gâche nullement le plaisir de jeu. L’ambiance sonore est elle aussi réussite, offrant des musiques agréables et discrètes, bien que redondantes, dans lesquelles le thème de Casper vient se glisser de temps à autre. Il sera même possible par moments d’entendre les railleries de vos oncles, alors que vous vous baladez tranquillement dans les couloirs. D’ailleurs, si les dialogues ne sont pas nombreux, ils ont tout de même le mérite de bénéficier d’un doublage en anglais de qualité, accompagnés de sous-titres en français.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et la durée de vie alors?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Grosso modo, la durée de vie de ce Casper sur saturn tourne autour des 3 heures si vous le faite en ligne droite. Le manoir étant relativement vaste, il peut arriver de se demander où aller par moments, ou bien comment vaincre tel boss, ce qui pourra rallonger quelques peu la longévité du titre. Cependant, le soft pousse à la rejouabilité en dissimulant des passages secrets de part et d’autre de la demeure, certains étant bien cachés. Aussi, le nombre de certaines clefs de couleurs à été prévu de telle sorte que vous devrez faire le choix de quelle porte ouvrir, l’autre restant de ce fait définitivement bloquée pour le reste de l’aventure. A vous de voir si le cœur vous en dira assez pour recommencer le jeu afin de découvrir les moindres recoins du manoir Whipstaff.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Conclusion</strong> : <strong>9/10</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Prenant, intelligent, drôle et parfois même stressant, le tout compilé dans un seul et même jeu. Casper ne s’adresse pas seulement aux fans du film mais aussi à ceux et celles qui aiment les petits puzzle-games aux énigmes pertinentes, sans trop se casser la tête non plus. Un jeu conseillé aussi bien aux plus jeunes qu’aux adultes, dont l’ambiance est aussi réussie que son gameplay. N’hésitez pas !</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong>Réagir à ce test rétro sur le forum.</strong></li>
</ul>
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		<title>Command &amp; Conquer : Alerte rouge 2 (PC)</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Mar 2012 15:20:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fungamers</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Westwood Studios]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque sort le nouvel épisode d&#8217;une série aussi celèbre que celle des Command And Conquer, on peut dire que c&#8217;est un honneur d&#8217;avoir à le tester. Et quand Westwood se paye la tête de la Guerre Froide, le moins qu&#8217;on puisse dire, c&#8217;est que la série vieillit bien&#8230; On ne change pas un scénario qui gagne : les mechants soviétiques contre les gentils américains, la sauce a pris pendant des années à l&#8217;epoque de la guerre froide, et il semble que chez Westwood, on ait eu envie de faire un peu evoluer l&#8217;histoire. En effet, après la mort de Staline dans l&#8217;épisode un, on aurait pu croire que la série allait s&#8217;arreter. Mais c&#8217;etait sans compter sur les scénaristes de chez Westwood, qui trouveront toujours le moyen de faire durer le plaisir. Les russes ont donc placé un nouveau président à leur tête, et le moins que l&#8217;on puisse dire, c&#8217;est qu&#8217;il n&#8217;a pas l&#8217;air d&#8217;apprecier les hamburgers le monsieur. Il aime même tellement pas ça qu&#8217;il s&#8217;est dit : &#171;&#160;On s&#8217;ennuie sec ici ! Et si je montais une armée enorme et surpuissante et que j&#8217;allais attaquer les Américains ?&#160;&#187;. Le jeu commence alors &#8230; 2 solutions s&#8217;offrent à vous : incarner les &#171;&#160;rouges&#160;&#187; ou les &#171;&#160;bleus&#160;&#187; cette fois, vous l&#8217;aurez compris, en grande partie sur le territoire américain. Et, contrairement au premier ou seules les etendues de neige auraient pu nous faire deviner que nous étions en Russie, ici, les nombreux détails du décor, batîments officiels (se battre aux alentours de la maison blanche est un vrai délice), annoncent tout de suite la couleur. Westwood a donc su relooker la sauce (faut quand même nous convaincre de lacher 350 Frs, les temps sont durs !). Coté graphisme, touche de jeune donc, mais on conserve l&#8217;esprit : DE LA 2D&#8230; Et oui ! En ces temps où tous les graphistes ne jurent que par la 3D, Westwood nous prend à rebrousse-poils et conserve son côté vieillot. Mais pas de panique ! Quasiment tous les défauts visuels de &#171;&#160;Red Alert&#8217; ont été gommés (Les unités d&#8217;infanterie sont plus fines, les décors plus variés et plus fins surtout), tant et si bien que cette cuvée 2000 est un vrai plaisir pour les yeux. En ce qui concerne la jouabilité, elle était deja chouette dans le premier, et cette version conserve tout son charme. On ne change pas une recette qui gagne ! Westwood a su, comme souvent, nous surprendre agréablement, conserver le bon et renover le vieux. Un petit coup de blues, ca n&#8217;a jamais fait de mal à personne Mon conseil : c&#8217;est tout bon ! A essayer d&#8217;urgence si vous aimez les jeux de stratégie. Conclusion : 9/10 Une des valeurs sure du jeu de strategie. Un must pour les fans. Test par VLight]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lorsque sort le nouvel épisode d&#8217;une série aussi celèbre que celle des Command And Conquer, on peut dire que c&#8217;est un honneur d&#8217;avoir à le tester. Et quand Westwood se paye la tête de la Guerre Froide, le moins qu&#8217;on puisse dire, c&#8217;est que la série vieillit bien&#8230;</strong></p>
<p>On ne change pas un scénario qui gagne : les mechants soviétiques contre les gentils américains, la sauce a pris pendant des années à l&#8217;epoque de la guerre froide, et il semble que chez Westwood, on ait eu envie de faire un peu evoluer l&#8217;histoire. En effet, après la mort de Staline dans l&#8217;épisode un, on aurait pu croire que la série allait s&#8217;arreter. Mais c&#8217;etait sans compter sur les scénaristes de chez Westwood, qui trouveront toujours le moyen de faire durer le plaisir. Les russes ont donc placé un nouveau président à leur tête, et le moins que l&#8217;on puisse dire, c&#8217;est qu&#8217;il n&#8217;a pas l&#8217;air d&#8217;apprecier les hamburgers le monsieur. Il aime même tellement pas ça qu&#8217;il s&#8217;est dit : &laquo;&nbsp;On s&#8217;ennuie sec ici ! Et si je montais une armée enorme et surpuissante et que j&#8217;allais attaquer les Américains ?&nbsp;&raquo;. Le jeu commence alors &#8230;</p>
<p>2 solutions s&#8217;offrent à vous : incarner les &laquo;&nbsp;rouges&nbsp;&raquo; ou les &laquo;&nbsp;bleus&nbsp;&raquo; cette fois, vous l&#8217;aurez compris, en grande partie sur le territoire américain. Et, contrairement au premier ou seules les etendues de neige auraient pu nous faire deviner que nous étions en Russie, ici, les nombreux détails du décor, batîments officiels (se battre aux alentours de la maison blanche est un vrai délice), annoncent tout de suite la couleur.</p>
<p>Westwood a donc su relooker la sauce (faut quand même nous convaincre de lacher 350 Frs, les temps sont durs !). Coté graphisme, touche de jeune donc, mais on conserve l&#8217;esprit : DE LA 2D&#8230;<br />
Et oui ! En ces temps où tous les graphistes ne jurent que par la 3D, Westwood nous prend à rebrousse-poils et conserve son côté vieillot. Mais pas de panique ! Quasiment tous les défauts visuels de &laquo;&nbsp;Red Alert&#8217; ont été gommés (Les unités d&#8217;infanterie sont plus fines, les décors plus variés et plus fins surtout), tant et si bien que cette cuvée 2000 est un vrai plaisir pour les yeux.</p>
<p>En ce qui concerne la jouabilité, elle était deja chouette dans le premier, et cette version conserve tout son charme. On ne change pas une recette qui gagne !</p>
<p>Westwood a su, comme souvent, nous surprendre agréablement, conserver le bon et renover le vieux. Un petit coup de blues, ca n&#8217;a jamais fait de mal à personne <img src='http://www.gamerslive.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Mon conseil : c&#8217;est tout bon ! A essayer d&#8217;urgence si vous aimez les jeux de stratégie.</p>
<p>Conclusion : 9/10</p>
<p>Une des valeurs sure du jeu de strategie. Un must pour les fans.</p>
<p>Test par VLight</p>
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		<title>Croc (GBC)</title>
		<link>http://www.gamerslive.fr/test-de-croc-gbc/</link>
		<comments>http://www.gamerslive.fr/test-de-croc-gbc/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2012 12:40:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fungamers</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après deux épisodes sur Playstation, Croc débarque sur Game Boy Color dans un jeu de plate-forme plutôt enfantin. Vous dirigez Croc, un petit crocodile qui doit venir en aide à ses amis ensorcelés par le Baron Dante. Croc est un jeu de plate-forme des plus classiques, divisé en 30 niveaux et bonus stage, répartis sur 4 mondes : forêt, glace, désert, et base de l&#8217;adversaire. Les graphismes sont assez simples, mais cela reste lisible. On a vu mieux cependant. La bande-son est banale mais convient parfaitement à ce type de jeu. Le héros ne possède que 3 mouvements, courir, sauter et attaquer, la prise en main est donc immédiate, et la jouabilité optimale. Mais au bout de quelques minutes, le jeu se révèle assez monotone : vos seuls obstacles seront des petits monstres plus mignons qu&#8217;effrayant, et des pièges tels que des gouffres ou des lacs de laves. Les cristaux et les lettres du mot &#171;&#160;bonus&#160;&#187; qu&#8217;il vous faudra ramasser tout au long des niveaux relèvent un peu l&#8217;intérêt, mais cela reste limité. Croc est donc un jeu assez simple et monotone, qui charmera sans doute les plus jeunes, mais laissera indifférent les plus vieux. Conclusion : 5/10 Croc est un jeu de plate-forme assez simple, à réserver aux plus jeunes. Test par JP]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après deux épisodes sur Playstation, Croc débarque sur Game Boy Color dans un jeu de plate-forme plutôt enfantin.</p>
<p>Vous dirigez Croc, un petit crocodile qui doit venir en aide à ses amis ensorcelés par le Baron Dante. Croc est un jeu de plate-forme des plus classiques, divisé en 30 niveaux et bonus stage, répartis sur 4 mondes : forêt, glace, désert, et base de l&#8217;adversaire.</p>
<p>Les graphismes sont assez simples, mais cela reste lisible. On a vu mieux cependant. La bande-son est banale mais convient parfaitement à ce type de jeu. Le héros ne possède que 3 mouvements, courir, sauter et attaquer, la prise en main est donc immédiate, et la jouabilité optimale.</p>
<p>Mais au bout de quelques minutes, le jeu se révèle assez monotone : vos seuls obstacles seront des petits monstres plus mignons qu&#8217;effrayant, et des pièges tels que des gouffres ou des lacs de laves. Les cristaux et les lettres du mot &laquo;&nbsp;bonus&nbsp;&raquo; qu&#8217;il vous faudra ramasser tout au long des niveaux relèvent un peu l&#8217;intérêt, mais cela reste limité.</p>
<p>Croc est donc un jeu assez simple et monotone, qui charmera sans doute les plus jeunes, mais laissera indifférent les plus vieux.</p>
<p>Conclusion : 5/10</p>
<p>Croc est un jeu de plate-forme assez simple, à réserver aux plus jeunes.</p>
<p>Test par JP</p>
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		<title>Phantasmagoria : Obsessions Fatales (PC)</title>
		<link>http://www.gamerslive.fr/test-de-phantasmagoria-obsessions-fatales-pc/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Mar 2012 15:40:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Shane Valentine</dc:creator>
				<category><![CDATA[PC]]></category>
		<category><![CDATA[Zone Retro]]></category>
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		<category><![CDATA[Phantasmagoria]]></category>
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		<description><![CDATA[Suite au succès engendré par Phantasmagoria premier du nom, il était plus que probable que Sierra nous ponde un second opus de la nouvelle référence en matière de Point&#38;Click horrifique. Il ne faudra attendre qu’à peine une petite année pour accueillir Phantasmagoria 2 : Obsessions Fatales (Phantasmagoria 2: A Puzzle of Flesh en version originale) sur PC, Mac et Sega Saturn. Au programme : nouvelle histoire, nouveaux protagonistes mais mêmes sensations pour autant ? Arrivé au milieu des années 90, Phantasmagoria 2 : Obsessions Fatales fût boudé par une grande partie du public, ce qui lui valut un échec commercial cuisant. Il faut bien avouer que le choix de proposer ce nouveau Point&#38;Click était assez risqué, même si une première tentative avait porté ses fruits à peine 1 an plus tôt. C’est tout de même en cette année de 1996 que fit son apparition celui qui deviendra l’un des mastodontes du genre horrifique sur console. Vous l’aurez tous reconnu, il s’agit bel et bien de Resident Evil. Ne jouant pas dans la même cour de par son gameplay et son approche, Phantasmagoria 2 : Obsessions Fatales fit son pas sur le marché. Alors que le premier opus nous embarquait dans un conte mêlant super-naturel et horreur tel un Shining ou un Amityville, ce deuxième épisode traite ici de ce que l’on pourrait appeler «l’horreur psychologique» teinté de science-fiction et d&#8217;érotisme. Le scénario. Curtis Craig. Voilà le nom du personnage que vous suivrez tout le long de cette aventure. Ce jeune homme d’à peine 30 ans, rédacteur technique au sein d’une compagnie pharmaceutique répondant au nom de Wyntech, possède un passé assez &#171;&#160;vaseux&#160;&#187;. En effet, Curtis nous revient d’un long séjour en psychiatrie suite à une crise de démence, tout juste un an avant les événements du jeu. Le résultat du comportement abusif d’une mère qui finira par commettre un suicide, de l’assassinat d’un père, ancien chercheur sur un projet classé confidentiel élaboré par la même société qui emploie Curtis à ce jour, mais également de sombres souvenirs surgissant de l’enfance. Alors que ce dernier pensait retrouver une vie stable et pouvoir couler des jours heureux, le voilà frappé d’étranges hallucinations plus ou moins violentes, liées à un passé pour partie oublié. C’est le jour où Bob Arnold, collègue mais également principal rival pour un poste supérieur, sera retrouvé mort dans d’atroces conditions que la folie va se resserrer peu à peu autour de Curtis, délivrant de douloureux et inavouables secrets sur sa véritable personne. Plus spectateur qu&#8217;acteur&#8230; Mais un inventaire remanié ! Tout comme l’était Phantasmagoria premier du nom, le soft se présente comme un Point&#38;Click des plus banals. On déplace son curseur (qui est une représentation du logo de Wyntech, ceci-dit en passant) de long en large à travers le décor, ce dernier s’illuminant quand il est possible pour Curtis d’interagir avec un objet ou avec l’un des nombreux protagonistes, ou bien prenant la forme d’une flèche lorsque qu’il est possible de changer de plan ou de zone. Le joueur devra explorer différents...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2012/03/2828.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-6153" title="2828" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2012/03/2828-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Suite au succès engendré par Phantasmagoria premier du nom, il était plus que probable que Sierra nous ponde un second opus de la nouvelle référence en matière de Point&amp;Click horrifique. Il ne faudra attendre qu’à peine une petite année pour accueillir Phantasmagoria 2 : Obsessions Fatales (Phantasmagoria 2: A Puzzle of Flesh en version originale) sur PC, Mac et Sega Saturn. Au programme : nouvelle histoire, nouveaux protagonistes mais mêmes sensations pour autant ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Arrivé au milieu des années 90, Phantasmagoria 2 : Obsessions Fatales fût boudé par une grande partie du public, ce qui lui valut un échec commercial cuisant. Il faut bien avouer que le choix de proposer ce nouveau Point&amp;Click était assez risqué, même si une première tentative avait porté ses fruits à peine 1 an plus tôt. C’est tout de même en cette année de 1996 que fit son apparition celui qui deviendra l’un des mastodontes du genre horrifique sur console. Vous l’aurez tous reconnu, il s’agit bel et bien de Resident Evil. Ne jouant pas dans la même cour de par son gameplay et son approche, Phantasmagoria 2 : Obsessions Fatales fit son pas sur le marché. Alors que le premier opus nous embarquait dans un conte mêlant super-naturel et horreur tel un Shining ou un Amityville, ce deuxième épisode traite ici de ce que l’on pourrait appeler «l’horreur psychologique» teinté de science-fiction et d&#8217;érotisme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le scénario.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Curtis Craig. Voilà le nom du personnage que vous suivrez tout le long de cette aventure. Ce jeune homme d’à peine 30 ans, rédacteur technique au sein d’une compagnie pharmaceutique répondant au nom de Wyntech,<a href="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2012/03/ME0000537652_2.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-6154" title="ME0000537652_2" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2012/03/ME0000537652_2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a> possède un passé assez &laquo;&nbsp;vaseux&nbsp;&raquo;. En effet, Curtis nous revient d’un long séjour en psychiatrie suite à une crise de démence, tout juste un an avant les événements du jeu. Le résultat du comportement abusif d’une mère qui finira par commettre un suicide, de l’assassinat d’un père, ancien chercheur sur un projet classé confidentiel élaboré par la même société qui emploie Curtis à ce jour, mais également de sombres souvenirs surgissant de l’enfance. Alors que ce dernier pensait retrouver une vie stable et pouvoir couler des jours heureux, le voilà frappé d’étranges hallucinations plus ou moins violentes, liées à un passé pour partie oublié. C’est le jour où Bob Arnold, collègue mais également principal rival pour un poste supérieur, sera retrouvé mort dans d’atroces conditions que la folie va se resserrer peu à peu autour de Curtis, délivrant de douloureux et inavouables secrets sur sa véritable personne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Plus spectateur qu&#8217;acteur&#8230; Mais un inventaire remanié !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tout comme l’était Phantasmagoria premier du nom, le soft se présente comme un Point&amp;Click des plus banals. On déplace son curseur (qui est une représentation du logo de Wyntech, ceci-dit en passant) de long en large à travers le décor, ce dernier s’illuminant quand il est possible pour Curtis d’interagir avec un objet ou avec l’un des nombreux protagonistes, ou bien prenant la forme d’une flèche lorsque qu’il est possible de changer de plan ou de zone. Le joueur devra explorer différents lieux qui s’ouvriront peu à peu au fil de sa progression. Cependant, on remarquera vite que le concept du Point&amp;Click pur et dur laissera place à un film interactif. On passera le plus gros de notre temps à cliquer, voire même à recliquer, ici et là afin d’activer des cut-scenes et faire avancer l’histoire plutôt qu’à faire face à de véritables énigmes. Au final, le fait d’être plus spectateur qu’acteur pourra en rebuter plus d’un.</p>
<p style="text-align: justify;">A savoir que la gestion de l’inventaire a été remaniée afin de se faire moins encombrante que par le passé. Désormais, il faudra faire passer son curseur en bas de l’écran pour la faire apparaître et cliquer sur les flèches de façade pour faire défiler l’ensemble des objets ou documents collectés. Les autres options disponibles quant à elles seront accessibles via les coins de l’écran en procédant de la même façon</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Côté réalisation, ça donne quoi?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2012/03/ME0000537648_2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-6155" title="ME0000537648_2" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2012/03/ME0000537648_2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Une fois encore, ce nouvel épisode met en scène de véritables comédiens. Si son prédécesseur s’en sortait déjà très honorablement en matière de réalisation, Phantasmagoria 2 met la barre encore plus haut. Fini le fond bleu et l’incrustation des personnages sous forme digitalisée dans les cinématiques, cette fois elles sont entièrement tournées dans de vrais décors, ce qui augmente grandement en réalisme et en immersion. Le jeu d’acteur est convaincant et chacun tient son rôle avec brio. Ajoutez à ça un doublage en français de bonne qualité, même si l&#8217;on a par moments le sentiment d’un manque de conviction dans certains dialogues. Si le doublage parvient à faire impression, les thèmes musicaux, eux, ne font nullement sensation. Totalement anecdotiques, aucune ne retiendra réellement l’attention. A vrai dire, on pourrait même les croire issus d’un mauvais téléfilm de série B datant du début des années 80</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Moins oppresant que son aîné&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il et clair que ce Phanstasmagoria 2 ne fait pas des prouesses à ce niveau là. Même le soft parvient à nous hérisser le poil de temps à autre, on est loin de ce que l&#8217;on pouvait ressentir par le passé. La faute certainement à trop de passages discutables tant ils apportent peu, voire pas d&#8217;éléments sur le sombre passé de Curtis. Malgré tout, la mise en scène générale parvient à nous faire passer outre et à nous tenir en haleine tout du long, ce qui est pour ainsi dire déjà pas mal.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&#8230; Mais moins évident.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Concernant la durée de vie, le soft tourne autour des 6 heures. Cependant, il sera possible pour certains joueurs débutants dans le genre de doubler le temps de jeu, tant les informations pour vous guider dans votre périple sont rares. Il vous faudra donc faire appel à votre jugeote pour venir à bout de quelques énigmes ou tout simplement trouver la suite logique à votre dernière action qui vous fera poursuivre l’aventure. Autant dire que cela vous demandera de fouiller chaque zone minutieusement, de lire vos divers mails et d’examiner chaque objet pour trouver son utilité. A noter qu’une version censurée est disponible. Puisque le soft s’adresse clairement à un public mature, certaines cinématiques et plans ont été coupés afin de laisser accès à une tranche d’âge de joueurs plus large, ce qui retire quelques secondes supplémentaires à la durée de vie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Conclusion : 7.5/10</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Bien qu&#8217;ayant été démoli par la critique lors de sa sortie pour son scénario peu convaincant et un gameplay offrant moins de possibilités que par le passé, ce Phantasmagoria 2 : Obsessions Fatales propose tout de même une expérience qui mérite d’être vécue au moins une fois. Son univers unique, bien que bancal, fait tout le charme de ce jeu dans lequel on prend malgré tout un certain plaisir à vouloir découvrir l’histoire de Curtis Craig. Un plaisir honteux me direz-vous ? Certes, mais du plaisir quand même. Avis aux amateurs.</p>
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		<title>Metroid Prime Hunters : First Hunt (NDS)</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 12:12:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fungamers</dc:creator>
				<category><![CDATA[DS]]></category>
		<category><![CDATA[Zone Retro]]></category>
		<category><![CDATA[Metroid Prime Hunters : First Hunt]]></category>
		<category><![CDATA[NDS]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant de lire le test, nous tenons à vous dire qu’il a été écrit à la sortie du jeu, voilà pourquoi vous aurez l’impression que celui-ci vient débarquer dans nos vertes contrées. &#171;&#160;Hey ! Le nouveau, il est trop neuneu ! Il nous fait le test d&#8217;un démo ! D&#8217;une parle d&#8217;une recrue de qualité !&#160;&#187; Si vous avez proféré quelque dialogue de ce genre à la vue du jeu testé, je ne puis que vous donnez un grand coup de pied là où je pense, de vous taire, et vous priez de lire la suite de ma fabuleuse histoire. Fry, l&#8217;homme qui sait se faire aimer des visiteurs. J&#8217;ai trouvé la démo de Metroid Hunters tellement complète et si accrochante que je n&#8217;ai pû resister à l&#8217;envie d&#8217;écrire quelques lignes sur cet avant-goût d&#8217;un des jeux les plus prometteurs du Nintendo DS. A vrai dire, cette version &#171;&#160;First Hunt&#160;&#187; des nouvelles aventures de la chasseuse doit plus servir de démo des capacités de la console plus qu&#8217;autre chose : utilisation des deux écrans parfaite, graphismes d&#8217;enfer allié à une animation sans faille, maniabilité extraordinaire, ambiance sonore enivrante&#8230; On peut dire que Nintendo s&#8217;est vraiment donné à fond pour nous montrer ce que leur nouveau bestiau à dans le ventre ! Commençons tout d&#8217;abord par ce que je considère le moins intéressant, soit les graphismes, afin d&#8217;être débarassé de ce fardeau le plus vite possible (je déteste parler de ce point, et ce quelque soit le jeu : ce ne sont pas les graphismes qui amène au rang de hit un titre, il n&#8217;y a qu&#8217;à voir Wario Ware !). Je dois avouer avoir été bluffé par la richesse et la beauté de la 3D sur une console portable, et ce malgré le fait que j&#8217;eusse passé de nombreuses heures sur mon N-Gage. Le point le plus important est, malgré un grand nombre d&#8217;ennemis à l&#8217;écran, que l&#8217;animation ne failli pas un instant. Comme chacun sait, le deuxième écran sert à afficher la carte, et contient également d&#8217;autres fonctions, ce qui me permet de faire une superbe transition dans ce non-moins superbe test de ma magnifique personne (idôlatrez-moi !). Le gameplay. En voila un point qu&#8217;il est très important, et ça tombe bien, il est (presque) parfait ! Avancer, Reculer et les pas chassés s&#8217;effectuent avec la croix ou les quatres boutons X Y A B, et les touches L/R servent à tirer : ainsi, les droitiers comme les gauchers seront servi à la même enseigne. Quant à la vue, elle se contrôle grâce à l&#8217;écran tactile, et nom d&#8217;une pipe (pour rester poli) ! Quelle maniabilité ! Quelle aisance ! Avec un peu d&#8217;entrainement, on devient plus fort et on se sent plus à l&#8217;aise qu&#8217;avec la souris ! Ou du moins on devient tout aussi fort (en ce qui me concerne, vu ma relative nullité dans les fps, je ne peux que devenir plus fort). Pour toucher l&#8217;écran, point de stylet mais une sorte de petit coussinet en...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2011/12/mphuds0ft.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4391" title="mphuds0ft" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2011/12/mphuds0ft.jpg" alt="" width="130" height="118" /></a>Avant de lire le test, nous tenons à vous dire qu’il a été écrit à la sortie du jeu, voilà pourquoi vous aurez l’impression que celui-ci vient débarquer dans nos vertes contrées.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&laquo;&nbsp;Hey ! Le nouveau, il est trop neuneu ! Il nous fait le test d&#8217;un démo ! D&#8217;une parle d&#8217;une recrue de qualité !&nbsp;&raquo;</strong><br />
<strong>Si vous avez proféré quelque dialogue de ce genre à la vue du jeu testé, je ne puis que vous donnez un grand coup de pied là où je pense, de vous taire, et vous priez de lire la suite de ma fabuleuse histoire.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Fry, l&#8217;homme qui sait se faire aimer des visiteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai trouvé la démo de Metroid Hunters tellement complète et si accrochante que je n&#8217;ai pû resister à l&#8217;envie d&#8217;écrire quelques lignes sur cet avant-goût d&#8217;un des jeux les plus prometteurs du Nintendo DS.<br />
A vrai dire, cette version &laquo;&nbsp;First Hunt&nbsp;&raquo; des nouvelles aventures de la chasseuse doit plus servir de démo des capacités de la console plus qu&#8217;autre chose : utilisation des deux écrans parfaite, graphismes d&#8217;enfer allié à une animation sans faille, maniabilité extraordinaire, ambiance sonore enivrante&#8230; On peut dire que Nintendo s&#8217;est vraiment donné à fond pour nous montrer ce que leur nouveau bestiau à dans le ventre !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2011/12/mphuds194.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-4393" title="mphuds194" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2011/12/mphuds194-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a>Commençons tout d&#8217;abord par ce que je considère le moins intéressant, soit les graphismes, afin d&#8217;être débarassé de ce fardeau le plus vite possible (je déteste parler de ce point, et ce quelque soit le jeu : ce ne sont pas les graphismes qui amène au rang de hit un titre, il n&#8217;y a qu&#8217;à voir Wario Ware !). Je dois avouer avoir été bluffé par la richesse et la beauté de la 3D sur une console portable, et ce malgré le fait que j&#8217;eusse passé de nombreuses heures sur mon N-Gage. Le point le plus important est, malgré un grand nombre d&#8217;ennemis à l&#8217;écran, que l&#8217;animation ne failli pas un instant. Comme chacun sait, le deuxième écran sert à afficher la carte, et contient également d&#8217;autres fonctions, ce qui me permet de faire une superbe transition dans ce non-moins superbe test de ma magnifique personne (idôlatrez-moi !).</p>
<p style="text-align: justify;">Le gameplay. En voila un point qu&#8217;il est très important, et ça tombe bien, il est (presque) parfait ! Avancer, Reculer et les pas chassés s&#8217;effectuent avec la croix ou les quatres boutons X Y A B, et les touches L/R servent à tirer : ainsi, les droitiers comme les gauchers seront servi à la même enseigne. Quant à la vue, elle se contrôle grâce à l&#8217;écran tactile, et nom d&#8217;une pipe (pour rester poli) ! Quelle maniabilité ! Quelle aisance ! Avec un peu d&#8217;entrainement, on devient plus fort et on se sent plus à l&#8217;aise qu&#8217;avec la souris ! Ou du moins on devient tout aussi fort (en ce qui me concerne, vu ma relative nullité dans les fps, je ne peux que devenir plus fort). Pour toucher l&#8217;écran, point de stylet mais une sorte de petit coussinet en plastique qui se revèle d&#8217;une efficacité redoutable.<br />
Sur l&#8217;écran inférieur, soit le tactile, en plus du plan se trouve quatre boutons : celui de gauche permet de se morphballer (du verbe Morphballer : se mettre en morphball), et ceux de droite de changer d&#8217;armes : celle de base, le power beam (qui désormais requiert des munitions), le lance-roquette et ainsi qu&#8217;une troisième, l&#8217;electro lab qu&#8217;on ne trouve qu&#8217;en multijoueur. Le &laquo;&nbsp;presque&nbsp;&raquo; parfait provient du fait qu&#8217;il est parfois compliqué de toucher les îcones sans regarder l&#8217;écran, ce qui est fort facheux quand on voit l&#8217;agitation sur l&#8217;écran du haut&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;ambiance musical est là aussi parfaite. Des bruitages qui collent parfaitement à l&#8217;ambiance (d&#8217;un autre coté, après deux Metroid Prime sur NGC, ils ont plutôt interêt à avoir ce qu&#8217;il faut), des musiques un peu speed, parfois envoutantes, notamment celle du premier niveau.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La démo contient trois niveaux :</strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Regulator : le plus classique : vous devez traverser le niveau afin de tuer la méchante et pas belle Samus verte (ou une couleur dans le genre, mon daltonisme ne m&#8217;aide pas beaucoup là. Ca expliquerait alors les sous-entendus de mes anciens profs de dessins quand ils me demandaient si j&#8217;étais débile ou si j&#8217;avais un problème de n&#8217;oeils&#8230;).</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Survivor : laché dans une arène infesté de monstres, combien de temps réussirez vous à survivre ?</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Morphball : une simple course en morphball assez courte (une minute), mais ma foi fort divertissante.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Je n&#8217;ai malheureusement pas pû gouter aux joies du mode multijoueur, et je ne pourrai donc rien vous dire là-dessus&#8230; Tout ce que je sais, c&#8217;est qu&#8217;il se joue à quatre, et qu&#8217;il y a besoin d&#8217;une cartouche par joueur.</p>
<p style="text-align: justify;">Sachez également que la démo de Metroid Prime Hunters n&#8217;est pas vendu avec la version japonaise, mais l&#8217;est avec la version américaine !!</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Conclusion : 9/10</strong><br />
Que dire de plus sur cette simple démo qui est pourtant si enivrante ? Quand on voit le niveau atteint dans cette version First Hunt, Metroid Prime Hunters promet d&#8217;être un trèèèès grand jeu à ne pas rater !</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Test par Fry</strong></p>
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		<title>Capcom vs SNK 2 (PS2)</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Dec 2011 11:54:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fungamers</dc:creator>
				<category><![CDATA[PS2]]></category>
		<category><![CDATA[Zone Retro]]></category>
		<category><![CDATA[Capcom vs SNK 2]]></category>
		<category><![CDATA[Retro]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant de lire le test, nous tenons à vous dire qu’il a été écrit à la sortie du jeu, voilà pourquoi vous aurez l’impression que celui-ci vient débarquer dans nos vertes contrées. Les fans de baston ne peuvent que se réjouir d’un titre pareil. L’alliance des 2 plus grands noms des jeux de combats : Capcom et SNK. Un mariage de rêve pour un jeu sublime au service de la baston « comme au bon vieux temps »… Plouf, plouf… Premier choc, la sélection des persos. Les quelques 48 individus qui s’affichent à l’écran ne vous laissent que l’embarras du choix. On est facilement subjugué par toutes ses figures emblématiques, ces combattants avec lesquels on passait des heures à apprendre les coups spéciaux jusqu’à se ruiner les pouces… Ils sont tous là (snif…). C’est alors que vous pouvez réaliser vos phantasmes et organiser des combats légendaires… Un petit Joe vs Sagat pour les fans de boxe Thaî, un monstrueux Zangief contre Raiden pour les plus bourrins, un Ryu vs Terry pour les plus nostalgiques et enfin pour ceux qui voudraient se rincer l’œil en admirant de combatives pin-ups, rien de tel que voir s’affronter Sakura et Mai… Tout se beau monde s’anime et s’affronte dans un univers en 2D, c’est la règle et il est impératif de la respecter… les jeux de baston « old school » comme on pourraient les appeler se doivent de rester ainsi. Même la 3D donne naissance à merveilleuse choses (DOA 3) elle n’en demeure pas moins différente. Elle n’a pas ce charme irrésistible de la 2D qui procure un autre style de gameplay dont on ne s’en lasse jamais. 4 Hits combos double attak in your frace ! Les combos et les hits s’enchaînent plus que jamais à une vitesse extravagante. En effet, les combats sont relativement brefs et envoyer son adversaire au tapis ne demande que quelques instants… que ce soit vous ou l’ordinateur… Si un jeu de baston reste un jeu de baston, les modes de jeu ajoutent néanmoins un peu subtilité à ce titre. Ainsi, vous pourrez organiser des 3 contre 3, en plus des classiques 1 contre 1. De plus, vous aurez la possibilité d’augmenter « les ratios » des persos, et plus intéressant encore de choisir votre « groove ». Un « groove » est une sorte de label appartenant à tel ou tel titre. Par exemple, de sauter deux fois plus haut ou de faire des roulades pour passer derrière son adversaire. Mais le jeu ne s’arrête pas en si bon chemin et continue sa route en offrant à tous fans invétérés que nous sommes la possibilité de changer le coloris de la tenue des combattants. Un petit plus indispensable ! Des fois que le Zangief en culotte rose ait plus de coups spéciaux que celui en culotte grise (on peut toujours rêver … Au final, Capcom VS SNK est un must de la baston 2D, un titre indispensable. Si vous avez transpirer devant la saga Street Fighter...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2011/12/cvs2p20ft.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4353" title="cvs2p20ft" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2011/12/cvs2p20ft.jpg" alt="" width="130" height="183" /></a>Avant de lire le test, nous tenons à vous dire qu’il a été écrit à la sortie du jeu, voilà pourquoi vous aurez l’impression que celui-ci vient débarquer dans nos vertes contrées.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les fans de baston ne peuvent que se réjouir d’un titre pareil. L’alliance des 2 plus grands noms des jeux de combats : Capcom et SNK. Un mariage de rêve pour un jeu sublime au service de la baston « comme au bon vieux temps »…</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Plouf, plouf…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Premier choc, la sélection des persos. Les quelques 48 individus qui s’affichent à l’écran ne vous laissent que l’embarras du choix. On est facilement subjugué par toutes ses figures emblématiques, ces combattants avec lesquels on passait des heures à apprendre les coups spéciaux jusqu’à se ruiner les pouces… Ils sont tous là (snif…). C’est alors que vous pouvez réaliser vos phantasmes et organiser des combats légendaires… Un petit Joe vs Sagat pour les fans de boxe Thaî, un monstrueux Zangief contre Raiden pour les plus bourrins, un Ryu vs Terry pour les plus nostalgiques et enfin pour ceux qui voudraient se rincer l’œil en admirant de combatives pin-ups, rien de tel que voir s’affronter Sakura et Mai…<br />
Tout se beau monde s’anime et s’affronte dans un univers en 2D, c’est la règle et il est impératif de la respecter… les jeux de baston « old school » comme on pourraient les appeler se doivent de rester ainsi. Même la 3D donne naissance à merveilleuse choses (DOA 3) elle n’en demeure pas moins différente. Elle n’a pas ce charme irrésistible de la 2D qui procure un autre style de gameplay dont on ne s’en lasse jamais.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2011/12/cvs2p2002.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-4355" title="cvs2p2002" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2011/12/cvs2p2002-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a>4 Hits combos double attak in your frace !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les combos et les hits s’enchaînent plus que jamais à une vitesse extravagante. En effet, les combats sont relativement brefs et envoyer son adversaire au tapis ne demande que quelques instants… que ce soit vous ou l’ordinateur… Si un jeu de baston reste un jeu de baston, les modes de jeu ajoutent néanmoins un peu subtilité à ce titre. Ainsi, vous pourrez organiser des 3 contre 3, en plus des classiques 1 contre 1. De plus, vous aurez la possibilité d’augmenter « les ratios » des persos, et plus intéressant encore de choisir votre « groove ». Un « groove » est une sorte de label appartenant à tel ou tel titre. Par exemple, de sauter deux fois plus haut ou de faire des roulades pour passer derrière son adversaire. Mais le jeu ne s’arrête pas en si bon chemin et continue sa route en offrant à tous fans invétérés que nous sommes la possibilité de changer le coloris de la tenue des combattants. Un petit plus indispensable ! Des fois que le Zangief en culotte rose ait plus de coups spéciaux que celui en culotte grise (on peut toujours rêver <img src='http://www.gamerslive.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> …</p>
<p style="text-align: justify;">Au final, Capcom VS SNK est un must de la baston 2D, un titre indispensable. Si vous avez transpirer devant la saga Street Fighter ou si vous vous êtes vidé de vos quelques sous devant les bornes d’arcades SNK , ce jeu est fait pour vous !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Conclusion : 10/10</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce jeu offre à tous les passionnés de baston un idéal de jeu, on en demande encore et toujours… Espérons que ces deux grands noms ne s’arrêtent pas en si bonne voie et continuent à nous procurer autant de plaisir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Par PnK</strong></p>
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		<title>Capcom vs. SNK (DC)</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 09:39:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fungamers</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dreamcast]]></category>
		<category><![CDATA[Zone Retro]]></category>
		<category><![CDATA[Capcom vs. SNK]]></category>
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		<category><![CDATA[Test]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant de lire le test, nous tenons à vous dire qu’il a été écrit à la sortie du jeu, voilà pourquoi vous aurez l’impression que celui-ci vient débarquer dans nos vertes contrées. Après une journée de boulot, rien de tel qu&#8217;un bon petit jeu de baston pour se décontracter. Capcom vs SNK vient donc se ranger dans cette catégorie de jeu que Capcom sait si bien faire depuis déjà pas mal de temps. Voilà donc le jeu de baston qui ravira les fans de la série des Street Fighter et des King of Fighters puisqu&#8217;il est ici question d&#8217;une rivalité entre ces deux « clans ». Vous pouvez donc prendre le contrôle de pas moins d&#8217;une trentaine de personnages en tous. Ryu, Blanka, Guile ou bien encore Cammy viennent donc compléter la famille des street tandis que du côté des SNK on retrouve Rugal, Terry ou bien encore King. Chaque perso ayant une panoplie complète de coups et d&#8217;enchaînements. Les modes de jeu sont simples mais très amusants. On retrouve donc le mode arcade ou bien le mode VS pour vous éclater la tronche à plusieurs. Ce qui est encore plus drôle, c&#8217;est qu&#8217;on a la possibilité de prendre entre 2 et 4 perso par équipe, ce qui promet une belle baston genre Marvel vs Capcom. Le jeu apporte tout de même une petite nouveauté, à savoir que l&#8217;on ne gagne pas de nouveaux personnages ou décors en gagnant les multiples compétitions, mais en gagnant des points. Ces points vous sont offerts lorsque vous gagnez un match ou un tournoi, ensuite il suffit d&#8217;acheter des perso, des décors ou même des couleurs avec ça. Ce nouveau système nous donne plus envie de faire des matchs que de finir le jeu absolument et ainsi il devient plus sympa de faire des rencontres juste pour le plaisir. Les jeux de bastons sont généralement en 3D sur les consoles nouvelles génération mais comme chez Capcom on ne réussit pas toujours à faire comme les autres, ils préfèrent en rester à la 2D. Cela ne nous déplaît pas pour autant car lorsiqu&#8217;on voit le résultat, on a vraiment du souci à se faire pour les jeux de baston en 3D. En effet Capcom vs SNK est vraiment beau et bourré de détails, ainsi les décors sont somptueux et les mouvements des perso sont fluides et sans failles. Capcom nous prouve encore une fois que la 2D est vraiment super dans ce genre de jeu. Au final donc, un jeu de baston qui est vraiment réussi mais qui n&#8217;apporte pas de réelle révolution du genre. Capcom vs SNK est beau et très complet mais il ne plaira qu&#8217;aux fans ou à ceux qui aiment la 2D mais pour les autres, qui préfèrent un Dead or Alive 2, passez votre chemin. Conclusion : 9/10 Capcom vs SNK se révèle être un très bon jeu de baston 2D, surtout si on aime l&#8217;univers des Street comme des SNK. Les fans doivent le posséder et les autres doivent...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2011/12/cavsdc0ft.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4305" title="cavsdc0ft" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2011/12/cavsdc0ft.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Avant de lire le test, nous tenons à vous dire qu’il a été écrit à la sortie du jeu, voilà pourquoi vous aurez l’impression que celui-ci vient débarquer dans nos vertes contrées.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Après une journée de boulot, rien de tel qu&#8217;un bon petit jeu de baston pour se décontracter. Capcom vs SNK vient donc se ranger dans cette catégorie de jeu que Capcom sait si bien faire depuis déjà pas mal de temps.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Voilà donc le jeu de baston qui ravira les fans de la série des Street Fighter et des King of Fighters puisqu&#8217;il est ici question d&#8217;une rivalité entre ces deux « clans ». Vous pouvez donc prendre le contrôle de pas moins d&#8217;une trentaine de personnages en tous. Ryu, Blanka, Guile ou bien encore Cammy viennent donc compléter la famille des street tandis que du côté des SNK on retrouve Rugal, Terry ou bien encore King. Chaque perso ayant une panoplie complète de coups et d&#8217;enchaînements.</p>
<p style="text-align: justify;">Les modes de jeu sont simples mais très amusants. On retrouve donc le mode arcade ou bien le mode VS pour vous éclater la tronche à plusieurs. Ce qui est encore plus drôle, c&#8217;est qu&#8217;on a la possibilité de prendre entre 2 et 4 perso par équipe, ce qui promet une belle baston genre Marvel vs Capcom.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2011/12/cavsdc006.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-4307" title="cavsdc006" src="http://www.gamerslive.fr/wp-content/uploads/2011/12/cavsdc006-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a>Le jeu apporte tout de même une petite nouveauté, à savoir que l&#8217;on ne gagne pas de nouveaux personnages ou décors en gagnant les multiples compétitions, mais en gagnant des points. Ces points vous sont offerts lorsque vous gagnez un match ou un tournoi, ensuite il suffit d&#8217;acheter des perso, des décors ou même des couleurs avec ça. Ce nouveau système nous donne plus envie de faire des matchs que de finir le jeu absolument et ainsi il devient plus sympa de faire des rencontres juste pour le plaisir.</p>
<p style="text-align: justify;">Les jeux de bastons sont généralement en 3D sur les consoles nouvelles génération mais comme chez Capcom on ne réussit pas toujours à faire comme les autres, ils préfèrent en rester à la 2D. Cela ne nous déplaît pas pour autant car lorsiqu&#8217;on voit le résultat, on a vraiment du souci à se faire pour les jeux de baston en 3D. En effet Capcom vs SNK est vraiment beau et bourré de détails, ainsi les décors sont somptueux et les mouvements des perso sont fluides et sans failles. Capcom nous prouve encore une fois que la 2D est vraiment super dans ce genre de jeu.</p>
<p style="text-align: justify;">Au final donc, un jeu de baston qui est vraiment réussi mais qui n&#8217;apporte pas de réelle révolution du genre. Capcom vs SNK est beau et très complet mais il ne plaira qu&#8217;aux fans ou à ceux qui aiment la 2D mais pour les autres, qui préfèrent un Dead or Alive 2, passez votre chemin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Conclusion : 9/10</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Capcom vs SNK se révèle être un très bon jeu de baston 2D, surtout si on aime l&#8217;univers des Street comme des SNK. Les fans doivent le posséder et les autres doivent y penser.</p>
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<p style="text-align: right;"><strong>Par Jay</strong></p>
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