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Impressions sur Guild Wars 2


On l’a attendu, le fumier, après 3 années passées sur le premier, après un simple logo représentant un globe terrestre frappé du sceau Guild Wars 2, découvert totalement par hasard lors de l’achat d’Eye of The North, extension du premier opus. Après être revenu sur le devant de la scène en 2010, et en dévoilant à l’époque la première classe du jeu, l’Elémentaliste, pour enchaîner sur la présentation du soft à la Gamescom de la même année, depuis, les filets de bave ont coulé et les spasmes d’excitation à la vue d’une nouvelle vidéo dévoilant un bout du jeu se sont multipliés. Jusqu’au vendredi 27 avril, date de la première bêta ouverte au public ayant préacheté le jeu, ou Amélie et moi-même avons pu poser nos mains fébriles sur le sacro-saint, le putain de Messie.

Si après la lecture et le visionnage de notre dossier, l’aventure vous tente et si vous avez roulé votre bosse sur bon nombre d’MMO fadasses ces dernières années, presque systématiquement qualifié de « MMO Next-Gen Approved : Seal of Mediocrity », préparez-vous.

Cassez vos habitudes, oubliez vos acquis, Guild Wars 2, s’il n’est pas révolutionnaire, est totalement non conventionnel. Cela commence par le gameplay, qui comme celui de son aîné, n’est semblable à aucun autre : dans votre barre, 10 compétences, les 5 premières changent en fonction de vos armes. Sur mon voleur, passer du combo double dagues à double revolvers changeait grandement mon gameplay.

La sixième compétence est celle du soin, car dans Guild Wars 2, il n’y a plus de classes dites « de heal », comme il n’y a plus de classes dites de « tanking » : spammer les touches 1-2-3-4 de votre clavier, en raid avec un œil sur MTV, c’est fini.

Les compétences 7 à 9 sont vos skills utilitaires, sélectionnables parmi un choix d’environ 20 capacités différentes, propres à chaque classe et qui se débloquent au fur et à mesure de la montée en niveaux. Toujours pour mon voleur donc, j’avais la possibilité de poser des pièges, me buffer, attaquer bien évidemment, tirer un ennemi vers moi (ma préférée), et cetera et cetera.

Le dixième emplacement, c’est la compétence Elite, celle dont on se souvient et qui fait peur aux enfants. L’élémentaliste, par exemple, peut se transformer en tornade, devient invulnérable et envoie ses ennemis valser au loin, ouais, on est tenté de lâcher un bon gros Dafuq devant tant de roxxance. Je m’en tire bien ceci-dit, avec mon tourbilol de dagues overpowered et la possibilité d’invoquer deux compagnons voleurs à mes côtés (ouais Bryan, comme dans Ashashashin Crid 7, toi qui t’es empressé d’appeler ton rogue Randomaltaïr87).

Ce n’est pas tout, rajoutez les traits, que je n’ai pu découvrir ce week end, mais qui confèrent selon la branche choisie et les points alloués, divers bonus de stats, permettant d’affiner encore un peu la manière dont on veut jouer son perso. Vous mixez le tout, sans oublier votre avatar qui doit continuellement rester en mouvement pour gérer esquives, roulades et placements, vous assimilez tout ça et quand vous retournerez sur The Old Republic, vous retrouverez l’équivalent ludique d’un flipper.

Certains pensent que la richesse et la liberté dans la construction des builds du premier opus sont perdues, je crois plutôt que nous retrouverons bel et bien ces qualités importantes, mais différemment.

Maintenant, je vais peut-être vous laisser regarder nos vidéos, il me semblait important de revenir sur le gameplay que nous avons finalement à peine effleuré, comme tant d’autres aspects du jeu, que nous n’avons pas eu le temps de découvrir en profondeur. Et nous en sommes pantois, mais il faut bien comprendre que Guild Wars 2 propose un contenu gigantesque et prometteur, alors quand en 20 heures de jeu, on a découvert 3% de la carte du monde, on se dit qu’on a encore du boulot.

 

Greg & Amélie, vous emmènent sur GW 2


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